Anticiper sa rupture conventionnelle

Anticiper sa rupture conventionnelle

Se faire accompagner et anticiper sa rupture conventionnelle.

Dans le cadre de mon métier, j’ai souvent des personnes qui me contactent suite à une rupture conventionnelle.

Et je me dis à chaque fois : mais quel dommage !

En effet, dans le fait d’avoir attendu de quitter l’entreprise pour envisager de se lancer dans un bilan de compétences, elles se privent. Se privent de quoi ?

1 – Tout d’abord du financement de ce bilan par un OPACIF (organisme qui gère les fonds de la formation). En effet, le congé bilan de compétences permet d’effectuer son bilan hors ou pendant le temps de travail et de ne pas avoir à payer le consultant puisqu’il sera réglé directement. Mais pour pouvoir y prétendre, il faut avoir le statut de salarié et fournir sa dernière feuille de paie.

2 – Ensuite, du fait d’avoir pu anticiper leur départ et d’avoir eu le temps de construire leur nouveau projet professionnel. Une rupture peut-être une bonne occasion de faire le point sur son parcours et ses envies professionnelles au moment où on la vit. Une occasion de se poser, de penser à soi, de sortir la tête du guidon et de faire des choix conscients. C’est quelque part un très beau cadeau à se faire. Cela évite ainsi une période de chômage trop longue et toujours génératrice de baisse de confiance en soi. La personne est tout de suite opérationnelle pour se lancer dans son nouveau projet. Elle connait son objectif et est armée pour le mettre en œuvre, qu’il s’agisse de chercher un nouveau poste salarié ou bien de créer une entreprise.

3 – Le projet construit pendant le bilan peut nécessiter une formation. Hors trouver un financement en dehors d’un CIF (Congé Individuel de Formation) s’avère assez difficile. Et le CIF est un dispositif ouvert uniquement aux salariés. Se priver d’une des pierres de son projet est quelque peu dommage et risque de mettre en péril ledit projet.

Demander ou accepter une rupture conventionnelle devrait être un acte réfléchi et anticipé. C’est-à-dire avoir pris le temps de penser et construire l’après pour mettre toutes les chances de son côté en utilisant l’outil idéal pour cela : le bilan de compétences.

Savoir patienter pour se donner plus d’armes pour réaliser son projet peut être payant.

Un peu comme le lièvre et la tortue, mieux vaut partir à point que précipitamment !!

Si vous avez envie d’en découvrir plus sur le bilan de compétences n’hésitez pas à venir me rencontrer, c’est ici : LNRJ.FR

Comments

  • Lore Chatillon

    Le bilan de compétences est effectivement un vrai plus et amène à se poser les bonnes questions sur son avenir professionnel; la qualité de l’intervenant et accompagnant est primordiale et doit pouvoir apporter écoute, guidage et conseil.
    Pour avoir bénéficié de cet accompagnement il y a quelques années, je témoigne ici pour donner le coté positif du bilan de compétences : il met en avant nos forces et nos faiblesses, nos attentes, nos projets et met en perspective les moyens à mettre en œuvre pour y arriver. S’en priver est partir vers un avenir moins consolidé…
    Merci à Hélène pour ses conseils.

  • […] elles, vous vous posez des questions sur votre place pro, le sens de votre job, vous avez envie de changement sans savoir exactement quoi changer ni vers quoi […]

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